Dernière mise à jour: 22.10.19

 

Traditionnellement, un ocarina est fabriqué à partir de fruits et légumes, de la céramique ou de la terre. Si sa conception diffère légèrement d’une culture à l’autre, son système de fonctionnement est le même. Pour produire des sons, certaines techniques doivent être maîtrisées. Dans cet article, nous allons voir comment tenir et souffler dans cet instrument.

 

Astuce 1 : Apprendre à différencier les notes

 

Étape 1 : L’importance de la maîtrise des notes

Avant d’en jouer, vous devez vous familiariser avec cet instrument de musique. Un ocarina est composé de trous. C’est grâce à ces derniers que vous allez pouvoir produire du son. Si vous ne pouvez pas identifier à quel trou correspond telle ou telle note, vous aurez beaucoup de mal à produire une belle sonorité. Ainsi, l’apprentissage de cet instrument à vent débute d’abord par celui de ses différentes notes.

 

Étape 2 : Les différentes notes d’un ocarina

Sur un ocarina, le nombre de trous n’est pas le même. Certains ne disposent que de quatre tandis que d’autres peuvent contenir jusqu’à une douzaine de trous. Comme vous l’aurez compris, les notes composant cet instrument diffèrent selon le modèle dont vous disposez. Pour positionner vos doigts, vous devez déchiffrer à quelle note correspond chaque trou.

Sur Internet, vous trouverez des cours en image vous permettant d’assimiler facilement les différentes notes. En général, les trous sont représentés en blanc ou noirs. Ceux en blanc sont des trous ouverts tandis que ceux en noir sont bouchés.

 

 

Astuce 2 : La gestion du souffle

 

Étape 1 : Les avantages de la gestion de souffle

La gestion du souffle est indispensable pour n’importe quel instrument à vent. La maîtriser vous fait profiter de deux avantages remarquables vous permettant d’améliorer rapidement votre jeu. D’une part, elle vous permet d’atteindre une bonne justesse au niveau du son. Sachez qu’en soufflant trop doucement ou trop fort dans votre instrument, vous n’obtiendrez que des notes déformées. D’autre part, en gérant bien votre souffle, vous pourrez jouer confortablement. Le risque de vous retrouver essoufflé pendant que vous jouez est très limité.

 

Étape 2 : Maîtrisez la sonorité produite par votre instrument

Lorsque vous soufflez dans un ocarina, il émet un son. Ce dernier est représenté par une vibration causée par le déplacement rapide de l’air. Par conséquent, plus ce dernier va vibrer, plus la sonorité produite est aiguë. Ainsi, si vous jouez une note grave et que vous soufflez un peu trop fort dans votre instrument, le son sera déformé. Vous pourrez même vous retrouver avec des sifflements.

De la même manière, si vous jouez une note aiguë, mais ne mettez pas assez de puissance dans votre souffle, votre instrument pourrait ne produire aucun son. S’il en émet, vous n’obtiendrez certainement qu’un son tremblant ou timide.

Pour éviter ces situations et jouer juste, vous devez vous entraîner à souffler dans votre instrument à vent.

 

Étape 3 : Les différentes techniques pour souffler dans un ocarina

Les exercices permettant de travailler son souffle sont nombreux. Vous pouvez les découvrir dans les différents cours d’ocarina en ligne disponibles sur le web ou traduits dans des livres. Si vous êtes accompagné d’un professeur de musique, il vous recommandera assurément différentes techniques à pratiquer pour bien gérer votre souffle.

Ici, nous allons voir quelques-uns de ces exercices. Les connaître vous évite de souffler sans comprendre véritablement comment cela fonctionne. Vous voulez jouer d’un Ocarina ? Dès à présent, habituez-vous à respirer avec votre ventre. Cette méthode respiratoire vous permet d’obtenir et de canaliser la puissance nécessaire lorsque vous soufflez. La deuxième technique consiste à vous servir de vos abdos. Pour cela, vous devez simplement les contracter. Pour souffler plus ou moins fort, faites des contractions plus ou moins rapides.

 

Astuce 3 : Des exercices à mettre en pratique

Dans les paragraphes suivants, vous trouverez différents exercices pour travailler votre souffle. Ils ont été spécialement sélectionnés pour vous permettre d’apprendre à gérer votre souffle sans trop de difficulté.

 

Étape 1 : L’objectif de ces exercices

Ce type d’entraînement a pour but de vous aider à contrôler la puissance de votre souffle pour qu’il ne soit ni trop faible ni trop fort. Quand vous jouez d’un ocarina, il est important que vous variiez votre souffle. La raison est simple. Pour produire chaque note, vous devez atteindre une quantité d’air bien précise. Ainsi, pratiquer ces exercices quotidiennement vous permet de couper le flux d’air avec justesse. Ce qui vous permet alors de bien séparer les notes. Dans le cas contraire, les sons produits par votre instrument à vent ne seront pas précis. Au lieu d’obtenir des notes distinctes les unes des autres, vous vous retrouvez avec un son qui varie.

 

 

Étape 2 : Premier exercice : souffler sur une bougie

Il consiste à souffler sur une bougie allumée en veillant à ne pas l’éteindre. Pour cet exercice, votre bougie doit être placée à 20 centimètres de votre bouche. Le but est de coucher la flamme et d’éviter qu’elle ne s’éteigne. Vous devez donc souffler dans votre ocarina tout en veillant à ce que la flamme de votre bougie garde cette inclinaison. Lorsque vous serez habitué à faire cet exercice, vous pourrez vous rapprocher petit à petit de votre bougie tout en adaptant votre souffle à ladite inclinaison. En résumé, quelle que soit la distance qui vous sépare de votre bougie, vous devez être en mesure de l’incliner de cette manière sans l’éteindre.

 

Étape 3 : Deuxième exercice : utiliser un bout de papier

Cet entraînement nécessite un bout de papier plus ou moins épais de 2 centimètres de large et environ 8 à 10 centimètres de long. Roulez-le dans le sens de sa longueur pour obtenir un papier de forme spirale que vous allez installer à 20 centimètres de votre bouche. Soufflez par saccade pour le faire balancer. Attention, votre spirale ne doit pas se déplacer. Si votre souffle manque de puissance, elle ne bougera pas. À l’inverse, si vous soufflez un peu trop fort, elle risque de s’envoler.

 

 

 

Dernière mise à jour: 22.10.19

 

L’ocarina est un instrument à vent apparu en Italie aux environs du XIXe siècle. Il émet du son grâce à la vibration d’air produit lorsque vous soufflez à l’intérieur de cet instrument. Sa taille impacte sur sa sonorité, car plus le modèle que vous choisissez est large, plus la note produite sera basse. Si vous envisagez de vous en acheter, voici quelques points à connaître avant de passer à la caisse. 

 

Ocarina : les différentes variantes

Cet instrument de musique est aujourd’hui disponible en divers types. Chacun d’eux se singularise par leur forme, leur timbre, leur couleur, leur taille et le nombre de trous. Généralement, les ocarinas classiques sont munis de quatre à huit trous. Ils produisent la même sonorité et se distinguent des autres types d’ocarinas par la simplicité de leurs tablatures. Cette variante séduit de nombreux joueurs.

Si vous le souhaitez, vous pouvez aussi trouver des modèles dotés de douze trous. Selon l’inspiration du fabricant, certains modèles disposent d’une tessiture plus prolongée. Vous pouvez vous procurer des instruments avec treize trous. Ils sont plus ergonomiques.

 

Astuce 1 : Déterminez le modèle adapté à votre niveau

 

Chaque ocarina se distingue selon le modèle que vous choisissez. Pour connaître le modèle qui vous convient, pensez à vous référer à ses caractéristiques.

 

Étape 1 : Préférez-vous un modèle en pendentif ou en traversier ?

Ils constituent les principaux types d’ocarinas. Ils se différencient l’un de l’autre sur trois points. D’une part, un ocarina traversier est équipé de dix à douze trous généralement. Pour le positionnement des doigts, il vous permet de monter dans la gamme en levant ceux-ci les uns après les autres. Quant aux notes, vous pouvez jouer environ treize notes avec ce type d’instrument, et ce en plus des altérations.

De son côté, l’ocarina en pendentif dispose moins de trous. Ils sont en tout quatre ou six selon le modèle et la marque. Pour cet instrument, vous devez mémoriser les différentes combinaisons de doigtés puisqu’il ne dispose que peu de trous. Le modèle en pendentif vous permet de jouer une dizaine de notes plus les altérations.

 

 

Étape 2 : Un ocarina pour une note aiguë ou grave ?

Du son le plus grave au plus aigu, vous avez le choix entre différentes tonalités. D’une part, les basses vous permettent de produire les notes les plus graves. Ces instruments à vent sont assez volumineux et coûtent plus chers que les autres modèles d’ocarinas. Les sopranos s’avantagent par leur prix très accessible. Ils sont petits et émettent une sonorité très aiguë. Enfin, les altos sont les plus populaires. Leur tonalité est plus grave qu’un soprano et plus aiguë qu’un basse. Voici notre liste de meilleurs produits.

 

Étape 3 : Un modèle en plastique : à privilégier

À l’origine, les matériaux de fabrication de l’ocarina étaient diversifiés. Certains modèles étaient en terre cuite ou en porcelaine tandis que d’autres étaient en métal ou conçus à partir de fruits. Aujourd’hui, les modèles les plus répandus sont en plastique ou en céramique.

Le modèle en plastique présente une plus grande robustesse. Il ne risque pas de se casser si jamais vous le faites tomber. Plus encore, il s’entretient très facilement et son prix est moins coûteux contrairement aux modèles en céramique. Pour le nettoyer, vous aurez simplement besoin d’un peu d’eau savonneuse.

 

Étape 4 : Quelques conseils pratiques

Aujourd’hui, vous pouvez trouver des modèles multichambres. Les trous présents sur ces ocarinas sont plus nombreux. En conséquence, ce type d’instrument vous fait profiter d’une large possibilité au niveau des tonalités. Vous prendrez alors plaisir à explorer ses différentes notes et surtout à créer ou à jouer divers morceaux. Le petit inconvénient avec ces instruments est qu’ils sont volumineux. Plus encore, ils sont très coûteux. Étant donné que vous débutez, le mieux est d’investir d’abord dans un modèle simple à 12 trous.

Prenez garde aux ocarinas péruviens. Ils sont la plupart du temps conçus avec des matériaux de piètre qualité. De plus, ils sont très mal accordés.

 

Astuce 2 : Choix et achat d’un ocarina

 

Étape 1 : Quel modèle choisir ?

Commencez par choisir le modèle qui vous correspond. Les débutants se perdent souvent sur les différentes appellations données aux ocarinas. Résultat, ils ont des difficultés à se décider lors de l’achat. Si vous venez de vous mettre à la pratique de cet instrument de musique, nous vous recommandons d’apprendre à jouer d’un modèle traversier en Do ou en Alto à 12 trous. L’avantage avec cet ocarina est qu’il est très répandu. Vous pourrez donc le trouver facilement et recueillir des renseignements le concernant. Ce qui vous permet de vous faire un avis sur cet instrument avant de l’acheter.

 

 

Étape 2 : Où acheter un ocarina ?

Il s’agit d’un instrument de musique très peu connu. Vous aurez donc beaucoup de mal à le trouver dans les magasins spécialisés dans la vente d’instruments de musique. Du fait de sa rareté, le seul endroit où vous êtes sûr d’en acheter est sur Internet. Par contre, faites attention aux sites de vente en ligne. Ils ne sont pas tous fiables. Vous pourriez donc vous retrouver avec un modèle de mauvaise qualité. Lors de votre achat, préférez les articles proposés sur les sites des revendeurs spécialisés. Concernant le budget, ne vous inquiétez pas, vous pourrez aisément trouver un ocarina à environ 50 euros pour débuter. Certains coûtent parfois moins chers.

 

Étape 3 : Comment jouer de cet instrument ?

La manière de jouer d’un ocarina dépend du nombre de trous qu’il possède. Vous pouvez travailler votre jeu en vous référant au manuel d’utilisation. Si le modèle que vous avez acheté n’en est pas équipé, commencez par apprendre les noms de chaque trou en soufflant dans votre instrument. Mémorisez-les ensuite. Cela fait, vous devez apprendre les gammes basiques tout en veillant à vous rappeler la position de vos doigts. Apprenez ensuite à monter et à descendre dans la gamme. Lorsque vous maîtrisez ces étapes, vous devez vous familiariser avec les différentes notes de musique.

 

 

 

Dernière mise à jour: 22.10.19

 

En Italie, cet instrument est connu sous l’appellation de « tête d’oie ». Il séduit de plus en plus d’amateurs dans le monde entier. Aujourd’hui, il est décliné en divers modèles. Chaque modèle se distingue par son aspect unique, sa matière de fabrication ainsi que sa couleur. Découvrez dans cet article les différents types d’ocarinas disponibles actuellement.

 

I- L’ocarina à travers l’histoire

 

Son histoire remonte à des milliers d’années avant Christ. L’ocarina fut l’un des instruments à vent le moins populaire de l’époque moderne. Au fil du temps, il a su gagner sa place dans le cœur de certains musiciens.

 

  1. L’apparition de cet instrument à vent

Historiquement, l’ocarina est apparu pour la première fois à -10 000 avant Jésus-Christ. À l’époque, on estimait déjà que cet instrument était présent sur tous les continents. En plus d’être un dispositif multiculturel, il est sûrement le plus ancien des instruments de musique de tous les temps. 

Seulement, chaque continent a apporté une touche unique à son ocarina. Ce dernier exprime un aspect propre à chaque culture. C’est la raison pour laquelle vous trouverez des ocarinas fabriqués avec de la terre cuite pour les Américains et avec de la porcelaine pour les Asiatiques. En Afrique, ils sont conçus avec des coques de fruits.

 

  1. La qualité sonore d’un ocarina

Comparée aux autres instruments de musique et surtout à ceux à vent, la sonorité produite par l’ocarina est unique. Elle est incomparable et se démarque par sa singularité. Lorsque vous jouez, vous pouvez obtenir un son grave ou bien aigu. La tonalité émise dépend de la taille que vous choisissez. Les tablatures vous permettent de progresser rapidement dans l’apprentissage de cet instrument à vent.

Le timbre de cet instrument est sourd. Chaque son produit reste omniprésent. Attention à ne pas vous laisser aller, car un ocarina ne pourra jamais remplacer un orchestre symphonique. Il peut accompagner d’autres instruments de musique à condition de bien maîtriser ses techniques de jeu. Dans le cas contraire, vous ne ferez qu’altérer les sons produits par ces instruments et faire de fausses notes.

 

 

  1. Particularité de cet instrument de musique

Sur le commerce, vous pouvez trouver un ocarina pas cher. Cet instrument insolite existe en modèles plus classiques ou bien plus fantaisistes. Les différents types d’ocarinas vous permettent de profiter d’une large gamme de choix. Certains sont dotés d’un nombre de trous limité allant de quatre à huit tandis que d’autres modèles peuvent comporter jusqu’à une douzaine de trous. Il vous appartient de choisir le modèle qui vous correspond.

Parmi ses innombrables atouts, l’ocarina se distingue des autres instruments actuels par son aspect discret. Il se range, se transporte et se prend en main très facilement. Selon sa matière de fabrication, vous pouvez le mettre dans n’importe quel sac.

Cet instrument tend à prendre de plus en plus de notoriété dans le monde de la musique. Amateur ou professionnel, nombreux sont les musiciens qui prennent plaisir à le découvrir.

 

II- Les différents types d’ocarinas

 

La conception d’un ocarina n’est pas la même dans chaque culture. C’est pourquoi le marché regorge de modèles différents tant sur la forme, le nombre de trous et sur le matériau de fabrication. Une fois que vous savez tout sur cet instrument à vent, vous pourrez facilement choisir le vôtre.

 

  1. Les ocarinas selon leur forme

Étant un instrument de musique cosmopolite, il est tout à fait naturel que l’ocarina soit décliné en différents styles. La plupart des modèles en vente actuellement se répartissent suivant différents systèmes de doigté. Vous pouvez rencontrer des modèles de types flûtes cylindriques ou bien globulaires de forme allongée. Ils sont conçus en se basant sur l’aspect des modèles d’ocarinas les plus anciens. Ces instruments sont en forme de sphère aplatie. Certains ocarinas sont conçus sous forme d’animaux. Vous pouvez trouver des modèles péruviens qui s’apparentent à une baleine. Pour produire du son, vous tenez le poisson couché sur le côté puis vous soufflez par la queue. Vous avez en outre des modèles ayant une forme de tête de poule, de baleine ou d’oiseau. Le seul bémol de cette dernière catégorie est qu’au niveau de la qualité musicale, la tonalité est limitée.

 

 

  1. Le nombre de trous composant chaque modèle

Les notes pouvant être jouées avec un ocarina diffèrent suivant le nombre de trous dont il possède. Cet instrument à vent peut être doté de six trous. Sur certains ocarinas, les notes sont parfois inscrites au-dessus des instruments. Il existe également des modèles à quatre trous. Si vous débutez, vous pouvez apprendre à en jouer suivant la méthode de J. André. Certains ocarinas ont un design original comme le gros ocarina basse en forme de tête de poule. Ce dernier est équipé de trous placés sous forme de deux lignes orthogonales.

Concernant le modèle en oiseau de Picard, vous pouvez trouver cinq trous placés sur le dessus de l’ocarina et aucun en dessous. Par contre entre le bec de l’oiseau, vous trouverez un sixième trou qui vous permet de jouer la sous-tonique. Pour ce faire, vous le bouchez simplement avec votre petit doigt. Son système de doigté ressemble à l’ocarina avec quatre trous placés sur le dessus. Les ocarinas de type flûtes globulaires sont équipés de huit trous. Les six sont situés au-dessus de l’instrument et les deux autres sur le dessous.

Vous pouvez aussi trouver des modèles plus fantaisistes munis de dix, douze voir de treize trous. Ils diffèrent au niveau de leur tonalité émise et de leur taille.

 

  1. Les matériaux de fabrications des ocarinas

Le matériau utilisé pour concevoir un ocarina diffère d’un pays à l’autre. Dans certains, les anciens modèles sont métalliques. Outre le métal, les instruments à vent italiens sont fabriqués avec de la terre cuite. Il en est ainsi des ocarinas créés par Guiseppe Luigi DONATI au milieu du XIXe siècle. À Mali, ce type d’instrument est conçu dans des petites calebasses. Ce modèle n’est pas équipé d’un sifflet. Son principe de fonctionnement est le même que celui des flûtes obliques.

 

 

Dernière mise à jour: 22.10.19

 

L’Harmonica est l’un des instruments les plus faciles à jouer, il sonne vraiment bien et peut être utilisé pour une variété de styles musicaux. D’accord, peut-être pas trop, mais c’est amusant de jouer quand même. Voici quelques étapes faciles pour apprendre à jouer de l’harmonica.

 

Étape 1 : Connaître les différents types d’harmonicas

Diatonique : C’est le type d’harmonica le plus commun et le plus simple. Vous voudrez probablement commencer par celui-ci. Un modèle diatonique a 10 trous. Il est conçu pour jouer une gamme majeure diatonique. Des notes supplémentaires peuvent être jouées en « pliant » et différentes échelles peuvent être obtenues en jouant dans différentes positions.

Chromatique : Ce sont des harmonicas de fantaisie. Ils ont un petit bouton sur le côté. Lorsque vous appuyez sur cette touche, la note que vous jouez monte d’un demi-ton. Cela vous permet de jouer dans une gamme chromatique. Bien qu’ils offrent plus de polyvalence, ils sont souvent plus difficiles à jouer, surtout si vous essayez de plier. Non recommandé pour le blues.

Harmonicas Tremolo et Octave : Ces harmonicas ont une double rangée de trous. Sur un trémolo, les notes sont légèrement séparées, mais presque identiques, ce qui crée un effet de vibration « trémolo ». Sur un harmonica d’octave, les notes sont accordées sur une octave (8 notes), créant ainsi un son plus riche si on compare à une guitare à 12 cordes. Les deux sont en quelque sorte rarement utilisés.

Réglages spéciaux : Certains harmonicas ont des gammes différentes, comme les gammes mineures et les gammes conçues pour jouer dans plusieurs tonalités.

Conclusion : commencez par un harmonica diatonique, de préférence dans la tonalité de C (c’est la clé la plus facile à comprendre). Si vous avez besoin d’aide pour réussir votre choix, voici une sélection des meilleurs produits disponibles en ce moment.

 

 

Étape 2 : Comment fonctionne l’harmonica ?

Si vous soufflez dans les trous d’un nouveau harmonica, un à un, de gauche à droite, vous entendrez les notes 1, 3 et 5 d’un accord majeur (Do, Sol, Do dans la tonalité de C) répétées trois fois. Seul, cela ne vous fera pas beaucoup de bien, car ce n’est qu’un accord.

C’est pourquoi jouer de l’harmonica implique une combinaison d’inhalation et d’extraction (également appelée soufflage et dessin). Si vous soufflez dans le trou 4 d’un harmonica en Do, vous entendrez un C. Maintenant, inspirez — la note monte en D. Soufflez dans le prochain trou et c’est une E. Inhalez et la note jouée sera la F. En soufflant dans le trou 6, vous obtenez une G et lorsque vous inhalez, cela fait une A. À ce stade, vous pouvez probablement deviner ce qui va suivre si vous soufflez dans le trou 7 : une B, n’est-ce pas ? Faux ! Si vous soufflez dans le trou 7, vous entendrez un C. Vous devez inspirer pour produire le B. Comme vous pouvez le constater, il n’y a pas de technique définie pour les coups et les tirages d’un harmonica.

Les trois bizarreries principales sont les trous 2, 7 et 10. Dans les 7 à 9, le motif mentionné ci-dessus est modifié de sorte que l’inspiration déplace la note vers le bas plutôt que vers le haut.

 

 

Étape 3 : Techniques pour jouer

Et vient maintenant un problème que beaucoup de joueurs d’harmonica débutants rencontrent.

Il y a deux méthodes principales :

Méthode de Pucker : Pour jouer comme ça, commencez avec les lèvres détendues. Si vous expirez ou inspirez, vous entendrez plusieurs notes. Maintenant, poussez vos lèvres vers l’extérieur, presque comme si vous essayiez d’embrasser quelqu’un. Expérimentez jusqu’à ce que vous puissiez obtenir une seule note claire. Maintenant, restez comme ça. Il peut être utile de penser à vos lèvres comme étant au-dessus ou autour de l’harmonica, plutôt que simplement dessus. Si vous enlevez l’harmonica et que vous avez l’air complètement ridicule, vous le faites bien.

Cela peut sembler difficile au début, mais une fois que vous maîtrisez la technique (ce qui ne devrait pas prendre longtemps), ce sera comme un jeu d’enfant.

Méthode de la langue : Détendez votre bouche de manière à couvrir plusieurs trous, puis couvrez ceux que vous ne voulez pas avec votre langue. Cette technique est souvent utilisée pour « diviser » les notes, ce qui vous permet de jouer deux notes qui ne sont pas directement l’une à côté de l’autre en mettant votre langue entre elles.

 

Étape 4 : La flexion

La flexion est quelque chose qui est difficile à obtenir au début, mais facile à faire une fois que vous l’avez. Cependant, ce n’est pas exactement une technique pour débutant. Assurez-vous que vous pouvez faire tout ce que nous avons mentionné précédemment, en particulier la lecture de notes individuelles, avant de tenter des plis.

La flexion est utilisée pour changer la hauteur d’une note. Tout en inspirant ou en expirant, vous modifiez la forme de votre bouche, en modifiant la vitesse à laquelle l’anche vibre ainsi que la hauteur de la note jouée. Les flexions sont principalement utilisées lors de la lecture d’harmonica de blues.

Les flexions les plus courantes sont celles dessinées, en particulier sur les notes les plus basses.

 

 

Étape 5 : Jouer dans différentes positions

Votre harmonica peut avoir plus d’une clé imprimée dessus. D’un côté, il est probablement indiqué « C », mais de l’autre côté, « G ». Techniquement, votre harmonica est en C, mais vous pouvez jouer un autre type de gamme dans la tonalité de G.

La position naturelle de l’harmonica (dans ce cas, la clé de C) s’appelle première position ou harpe droite. La deuxième, ou croix de harpe, est la clé un cinquième depuis la première position (G).

Pourquoi utiliser différentes positions ? Deux raisons. Premièrement, cela vous permet de jouer à plusieurs clés sur un harmonica. Deuxièmement, cela vous permet de jouer sur deux gammes autres que celle qui est majeure standard. Par exemple, si vous voulez jouer une gamme de blues en do, vous utiliserez un harmonica dans la tonalité de F. Chaque position est un cinquième de la suivante. Ainsi, sur un harmonica en C, la 1re position se trouve dans la tonalité de C, la 2e en Sol, la 3e en D, la 4e en A et la 5e en E. Vous n’utiliserez que rarement une valeur supérieure à la cinquième et vous vous en tiendrez généralement à 2 et 4.

 

 

 

Dernière mise à jour: 22.10.19

 

L’harmonica est un instrument de musique un peu particulier. Chaque modèle est conçu pour accompagner un morceau spécifique. Si vous avez décidé de vous lancer dans son apprentissage, vous devez commencer par identifier les différents types de modèles en vente sur le commerce. De cette manière, vous pourrez déterminer avec quelle tonalité débuter.

 

Les différents types d’harmonicas

 

  1. Le modèle diatonique

L’harmonica diatonique est habituellement constitué de dix trous. Vous pouvez par contre rencontrer des modèles composés d’une douzaine de tonalités suivant la marque d’harmonica que vous choisissez. Ce modèle est plus intuitif.

Ce type d’instrument vous permet d’apprendre et de jouer sept notes différentes d’une gamme majeure. Il vous permet de jouer différents styles de musiques. Ainsi, vous pouvez l’utiliser en Country, Blues, Rock ou encore Folk. Si vous choisissez d’être accompagné par un professeur, il vous conseillera de débuter votre apprentissage avec ce type d’harmonica. Cet instrument est d’ailleurs la base. Tous les joueurs doivent le connaître et commencer par jouer sur cette clé.

 

  1. Le modèle chromatique

Cet instrument de musique est très apprécié par les joueurs d’harmonica. Il est très prisé pour jouer du Jazz ou de la musique classique. Ce type d’instrument se distingue par son design particulier. Vous trouverez sur le côté un bouton vous permettant de jouer sur la tonalité de cet harmonica. Grâce à cet élément, vous pouvez augmenter vos notes d’un ½ ton d’une gamme majeure.

L’harmonica chromatique est un instrument qui nécessite de la part du joueur un investissement plus important que le type diatonique. Plus encore, son apprentissage demande la maîtrise de technique plus avancée.

 

 

  1. L’Octave et le Tremolo

Ces deux types d’harmonicas sont plus rares que les deux premiers modèles. Ils sont moins recommandés aux débutants.

Les harmonicas à Tremolo sont conçus suivant la construction du modèle d’harmonica diatonique traditionnel. À la différence de ce dernier, ils sont composés de « doubles trous ». Chacun d’eux d’une paire s’accorde généralement sur la même note. Sur chaque trou, l’une des lamelles est accordée légèrement au-dessus. Grâce à cette petite différence, lorsque vous soufflez dans le double trou, vous obtenez un effet de « tremolo ».

En ce qui concerne l’harmonica à l’Octave, sa technique de construction ressemble grandement à celle du Tremolo. Il se démarque de ce dernier par l’un de ses trous qui est accordé à l’octave. Grâce à cette technique, cet instrument produit une sonorité largement plus puissante.

 

Les harmonicas les plus populaires

 

Un bon harmonica est celui qui vous permet de jouer avec aisance et de progresser dans votre apprentissage. Pour cela, il vous faut distinguer les différentes tonalités émises par chaque modèle. Généralement, la plupart des joueurs optent d’abord pour les harmonicas diatoniques et chromatiques pour s’initier dans le jeu de cet instrument. Elles s’orientent ensuite vers des modèles plus complexes qui correspondent à leur style ou qui permettent de jouer des clés plus difficiles à maîtriser. En d’autres termes, des instruments qui leur permettent d’exprimer pleinement leur musique.

S’agissant des harmonicas diatoniques, des modèles à accordage spéciaux vous permettent de jouer une gamme correspondant parfaitement au morceau que vous désirez jouer. Dans cette catégorie, vous avez la gamme Septième, Mineure ou encore country. La diversité des gammes vous permet de choisir librement celle qui vous permet d’accompagner les notes que vous étudiez. Actuellement, l’harmonica diatonique C est le plus utilisé.

Pour faire simple, vous devez acquérir un nouvel harmonica pour réaliser des gammes supplémentaires dans le cas où vous n’avez jamais utilisé ou que vous ne maîtrisez pas le modèle chromatique.

 

La particularité des harmonicas diatoniques

Comme mentionné ci-dessus, un harmonica diatonique comporte une dizaine de trous munis de lamelles simples. Cet instrument vous permet de produire des notes dont la tonalité est définie par le morceau que vous jouez. Les tonalités diffèrent selon que vous soufflez ou que vous aspirez à travers les anches métalliques.

Chaque diatonique se distingue au niveau de la tonalité qu’il produit. Il peut jouer une clé en Si, Do, La, Ré, Sol, Fa ou encore Mi. Dans la notation anglo-saxonne, chacune de ses clés est présentée par une lettre. Ainsi, A pour la clé en La, B indique la note Si, C correspond à Do, D équivaut à Ré, E pour Mi, F cadre avec Fa et G représente la tonalité Sol.

Comme vous pouvez le constater, le modèle diatonique vous permet d’expérimenter des possibilités variées. Si vous faites vos premiers pas dans l’univers de l’harmonica, nous vous suggérons de commencer votre apprentissage avec un modèle à 10 trous en Do. En principe, ce dernier vous permet de jouer la plupart des chansons françaises et plusieurs titres pop-folk.

 

 

L’harmonica en clé de C : les avantages

Les professionnels recommandent souvent aux amateurs de cet instrument de musique de débuter leur apprentissage avec la tonalité de Do. Ce qui signifie que votre premier achat en matière d’harmonica doit être un diatonique en clé de C, c’est-à-dire en clé de Do. La raison est simple. La majorité des cours que ce soit en ligne ou par un professeur accompagnateur commencent par cette gamme. Il en est de même pour tous les tutoriels disponibles actuellement. En choisissant ce type d’harmonica, vous entamerez votre étude sans frustration. Ce modèle est conçu pour vous permettre de maîtriser facilement la base. Il est adapté à ces leçons.

Le diatonique se distingue d’autres types d’harmonicas par la simplicité d’apprentissage qu’il offre. Cet instrument vous facilite l’accompagnement d’un morceau selon une gamme précise. Vous apprendrez rapidement les secrets et les rouages de ce type d’harmonica. L’un des points forts de cet instrument de musique est que le risque que vous fassiez de fausses notes est minime. Chacune d’elles qui est jouée avec un harmonica diatonique reste dans la gamme de tonalités composant par votre morceau de musique.

À noter que jouer d’un harmonica ne requiert pas forcément la maîtrise du solfège. Vous pouvez déchiffrer une partition en vous servant d’une écriture tablature. Celle-ci simplifie les notes pour vous permettre de les assimiler plus rapidement.

 

 

 

Dernière mise à jour: 22.10.19

 

Bien tenir l’harmonica est le premier pas pour bien réussir à en jouer. Voici quelques instructions pour vous aider à savoir comment prendre en main votre instrument et jouer les notes.

 

Étape 1 — Les chiffres en haut

Prenez votre harmonica de 10 trous et assurez-vous que les numéros sur le dessus se trouvent face à vous de 1 à 10. L’harmonica va des notes graves au trou 1 aux notes aigües au trou 10.

 

Étape 2 — Tenez-le par la main gauche entre l’index et le pouce

Tenez toujours l’harmonica de la main gauche entre l’index et le pouce. Essayez de garder l’index et le pouce le plus près possible de l’arrière de l’harmonica. Cela laissera un espace pour votre bouche à l’avant.

 

 

Étape 3 — Doigt du milieu derrière l’harmonica

Tenez votre majeur derrière l’harmonica en touchant votre pouce pour empêcher l’harmonica de glisser.

 

Étape 4 — Enroulez le reste des doigts pour faire une tasse

Enroulez le reste de vos doigts pour former une coupe lâche derrière l’harmonica.

 

Étape 5 — Pouce droit sur le côté droit

Maintenant, placez le pouce droit sur l’extrémité droite de l’harmonica en position levée.

Pour bien jouer de l’harmonica, il vous faut savoir également ce qu’est la position.

 

Qu’est-ce qu’une clé ?

Avant d’examiner les positions sur l’harmonica, nous devons comprendre ce qu’est une clé.

En musique, la clé est une note fondamentale et un accord autour desquels tout se joue. C’est une façon de penser assez technique. Mais, fondamentalement, si nous jouons dans la tonalité de C, la musique sera jouée à partir et autour de cette note.

La touche implique également une sélection de notes susceptibles d’apparaître dans la mélodie et les accords. Par exemple dans la clé de C nous avons : C, D, E, F, G, A, B alors que dans la clé de A nous avons : A, B, C #, D, E, F #, G #.

La relation entre la note fondamentale (1re note) et le reste de celles de la clé est la même pour chaque clé. Ainsi, la distance musicale entre C et G est la même que celle entre A et E. C’est ce qu’on appelle une cinquième.

La meilleure façon de comprendre cela est de jouer la même chanson avec 2 touches différentes. La mélodie est toujours reconnaissable, mais elle sera supérieure ou inférieure en fonction de la note sur laquelle vous jouez.

 

Les positions

Nous pouvons maintenant entrer dans le vif du sujet : les positions en harmonica sont la partie la plus obscure de la théorie de la musique jouée avec cet instrument, car elles incarnent un concept qui est rarement discuté.

 

Quelles sont les positions ?

Les positions d’harmonica se basent essentiellement sur le fait que les joueurs de cet instrument peuvent jouer différentes échelles sur un harmonica simple. Pour expliquer : lorsque vous jouez un harmonica en Do, l’accord est conçu pour permettre autant de polyvalence que possible, y compris de nombreuses gammes et accords différents.

 

C Harmonica

La note la plus basse (1 coup) est un do et la note la plus haute (10 coups) est également un do. Selon l’accord original de Richter, un tel harmonica serait décrit comme étant accordé en do majeur. En conséquence, la gamme en do majeur est très facile à jouer pratiquement tout au long des trous 1 à 10 ; nous pouvons décrire la note de C comme étant le tonique naturel (degré I).

Et si nous voulons jouer une mélodie dans une autre clé (par exemple en sol) Eh bien, nous devrons nous assurer que nous avons commencé et fini toutes les gammes que nous avons jouées sur la note de soliste (2 tirages, 3 coups, 6 coups et 9 coups) et que nous jouons également certains accords de Sol. La note de Sol deviendrait le nouveau centre de notre musique : le nouveau tonique. Afin de jouer la gamme de sol majeur sur un harmonica en do, nous devrions utiliser un jeu de trous complètement différent de celui que nous utiliserions pour jouer de la gamme en do majeur. C’est-à-dire qu’il faudrait changer de position.

Ainsi, une position (dans la théorie de l’harmonica) est essentiellement une manière particulière de jouer de la musique dans une tonalité différente par rapport à celle de l’harmonica que vous utilisez. Il y a trois principales positions en Harmonica.

 

 

  •         1re position

1re position signifie simplement que vous jouez dans la tonalité d’entrée de l’harmonica. Donc, si vous avez un harmonica A, vous jouerez dans la tonalité de A. La note fondamentale sera le 1 coup, 4 coup, 7 coup et 10 coup.

  •         2e position

Traditionnellement, beaucoup de blues se joue en 2e position. Elle commence à partir du tirage 2 trous. La raison principale pour laquelle ce type de musique est joué en 2e position est que les notes sont présentées de manière à ce que vous ayez assez facilement accès à celles qui sont courbées.

Donc, si vous avez un harmonica A, vous jouerez dans la tonalité de mi en 2e position.

Le moyen rapide de déterminer la note que vous jouez en 2e position consiste à compter jusqu’à 5 de la note fondamentale de l’harmonica.

Par exemple, sur un harmonica en C, vous comptez C, D, E, F, G pour trouver que vous jouez dans la tonalité de G en 2e position.

Il convient de noter qu’un poste n’est pas une échelle. Vous pouvez jouer la gamme de blues dans plusieurs positions. De ce fait, on peut définir la position comme étant le trou sur lequel vous commencez et qui vous donne ensuite accès à une clé différente.

  •        3e position

La 3e position est traditionnellement utilisée pour beaucoup de jeu mineur. La raison en est que vous avez une 3e mineure facile à toucher dans l’octave du milieu avec le tirage au sort sans faute.

La 3e position commence au 1 ou au 4.

Il est très facile de déterminer quelle clé vous jouez en 3e position. Tout ce que vous avez à faire est de remonter une lettre de la clé de l’harmonica. Donc, si vous en avez un, vous jouerez dans la tonalité de B en 3e position.

 

 

Dernière mise à jour: 22.10.19

 

L’harmonica permet d’exprimer pleinement les émotions à travers diverses tonalités. Sa facilité de prise en main et les différentes notes de cet instrument à vent vous permettent d’accompagner des morceaux variés. Que vous débutiez ou que vous soyez à un niveau plus avancé, vous découvrirez dans cet article des techniques qui pourraient vous aider à améliorer votre façon de jouer.

 

Astuce 1 : Comprendre le diatonisme et les tonalités

 

Étape 1 : La notion de diatonisme

Un harmonica diatonique est constitué de notes d’une gamme majeure à la base. Prenons le cas d’un modèle en C. Elles sont composées de notes naturelles. Ces dernières constituent les notes de la gamme de Do majeur. Sachez toutefois qu’il vous est possible de transformer votre diatonique en harmonica chromatique par le jeu d’altération. Comme vous pouvez le constater, vous pouvez parfaitement jouer différentes tonalités sur un seul instrument.

 

Étape 2 : Le concept des tonalités

Avant de jouer avec un harmonica, vous devez apprendre à différencier la nomination de chaque tonalité et celle des notes. En les maîtrisant, vous limitez le risque de jouer faux. En effet, dans la pratique de cet instrument, il est important d’utiliser une nomenclature précise. Concernant le nom des notes, c’est un mot monosyllabique. Il est selon le cas accompagné du mot « dièse », « double dièse », « bémol », « double bémol » ou encore « bécarre ». Quant à la tonalité, elle est représentée par une lettre de l’alphabet en majuscule.

 

 

Étape 3 : Les différents types de notes

En général, jouer à cet instrument requiert la connaissance des différentes listes de noms de notes dans le monde d’harmonica. D’une part, vous avez les monosyllabiques composées de « do, ré, mi, fa, sol, la et si ». D’autre part, vous avez les notes diésées constituées par : do#, ré#, fa#, sol#, sol# et La#. Enfin, les notes bémolisées qui comportent un ré bémol, un mi bémol, un sol bémol, un La bémol ainsi qu’un si bémol.

 

Étape 4 : Classification des différentes notes

Les tonalités sont classées en trois catégories différentes. Concernant celles qui sont monosyllabiques, l’alphabet A indique la clé La, B correspond à Si, C pour Do, D cadre avec Ré, E représente la tonalité Mi, F pour Fa et la lettre G pour Sol. Concernant les tonalités diésées, le F# représente la clé Fa# tandis que C# pour Do#. Pour terminer, les tonalités bémolisées comportent l’Ab pour La bémol, Bb pour Si bémol, Cb pour Do bémol, Db pour Ré bémol, Eb pour Mi bémol et Gb pour Sol bémol.

 

Astuce 2 : Maîtrisez les différentes positions

 

Étape 1 : Différents harmonicas pour produire la même note

Une fois que vous maîtrisez cet instrument, vous pouvez jouer sur des harmonicas de différentes tonalités ou bien produire en produire plusieurs sur un même instrument. Pour simplifier notre explication, il vous est possible de jouer sur n’importe quel harmonica tout type de tonalités. Illustrons nos propos avec un exemple. Si vous disposez d’un harmonica en clé Do (C), vous pouvez l’utiliser pour produire une tonalité mi mineur. Si vous le souhaitez, vous pouvez jouer la même note sur un harmonica en La (A) ou encore un modèle en Ré (Do).

 

Étape 2 : Les techniques de jeu varient suivant l’instrument choisi

Sachez que même ces différents types d’harmonicas permettent de jouer la même note, vous devez comprendre que la manière de la faire sonner n’est pas la même. La technique diffère d’un modèle à un autre. Dans le cas de figure où vous disposez d’un harmonica en C, vous devez souffler en 2, en 5 et en 8 pour obtenir la note « mi ». Vous pouvez aussi produire cette tonalité en aspirant en 4 ou en 1. Pour ce faire, vous commencez votre jeu avec un dip bend. À noter que cette astuce n’est pas lavable si vous choisissez de jouer en sifflant en 2, 5 et 8.

 

Étape 3 : Positionnez bien votre modèle d’harmonica

En général, les joueurs amateurs commencent leur étude avec un harmonica diatonique. Ce dernier est très populaire par sa simplicité d’usage. Plus encore, les cours proposés aux débutants commencent toujours avec un morceau jouable avec un harmonica en Do (C). Ainsi, si vous jouez en « mi » sur ce type d’instrument, votre harmonica se trouve alors en cinquième position. Par contre, si vous jouez la note « mi » sur un modèle en D, vous jouez en troisième position.

 

 

Astuce 3 : Déterminez votre modèle d’harmonica

 

Ces deux instruments vous permettent de jouer toutes les tonalités. Ils se distinguent selon les styles de morceaux que vous jouez.

 

Étapes 1 : Un diatonique pour jouer du blues

Ce type d’harmonica vous permet de jouer toutes sortes de tonalités, il est souvent associé au Country, au Blues et au Folk. Si vous êtes passionné par ces styles de musique, orientez-vous vers un harmonica diatonique. De nombreux musiciens célèbres ont été d’ailleurs connus grâce à cet instrument de musique, dont Bob Dylan, Litle Walter, Sonny Boy Williamson ou encore Charlie Mc Coy.

Le modèle diatonique est composé de 19 notes naturelles. Vous pouvez produire les notes qui manquent grâce à deux techniques bien précises. Vous avez d’une part les Overblows et les altérations. Elles nécessitent du travail et de la pratique.

 

Étape 2 : Le modèle chromatique pour le Jazz

Cet instrument a été inventé cinquante ans après la création du diatonique. L’harmonica chromatique vous permet de jouer toutes les notes et de produire les mêmes sonorités que sur un piano. La qualité sonore est la même, et ce sans utilisation d’une technique de jeu supplémentaire. On constate une légère différence, car avec un modèle chromatique, les notes sont beaucoup plus plates par nature. Cet instrument de musique est très populaire chez les amateurs de Jazz, de la Pop et des musiques classiques. Parmi les musiciens les plus célèbres jouant d’un harmonica chromatique, vous avez Larry Adler, Gregoire Maret, Toots Thielemans et même Stevie Wonder.

 

Dernière mise à jour: 22.10.19

 

La version moderne de la clarinette a vu le jour en Europe vers le XVIIIe siècle. Cet instrument à vent se distingue par sa tessiture claire et douce. Elle est jouée dans le Jazz et la musique classique. Son apprentissage débute par son assemblage. Si vous êtes un jeune apprenti et avez du mal avec son montage, voici comment faire.

 

Reconnaître chaque élément composant la clarinette

Avant d’apprendre à monter une clarinette, identifiez chaque partie la composant. Pour cela, débutez par l’ouverture de l’étui. Votre instrument est en principe constitué de quatre éléments qui sont reliés par des jointures de liège et d’un bec composé de plusieurs petites pièces.

La partie basse est en forme de cloche ou de cône. C’est le pavillon. La clarinette est en grande partie constituée du corps du bas. Ce dernier est doté d’une bague de métal en haut constituant le point central de cet instrument à vent et d’une connexion en liège en bas. Quand vous l’orientez, son côté droit est équipé de clés en métal et d’une clé de correspondance orientée vers le corps du haut. Celui-ci se particularise par ses deux connexions en liège, les tenons.

Le corps du haut est muni de clés gauches. Il est plus court que celui du bas. En l’orientant, vous verrez qu’il y a une clé de correspondance passant au-dessus du point de liaison se trouvant en bas et de l’espace entre le sommet du corps du haut et les clés. Ladite clé sera liée au bec.

Le bec et la jointure du haut sont liés par un petit élément appelé barillet ou baril. Attention, ce dernier n’est pas muni de clés. Généralement, vous y trouvez la marque de votre clarinette. Quant au bec, il est composé par une embouchure noire ainsi qu’une ligature permettant de maintenir l’anche. Vous pouvez trouver des modèles de clarinettes dotés d’un couvre-bec métallique protégeant le bec.

 

 

Relier le pavillon au corps du haut

Il n’y a pas de manière spécifique pour assembler les parties de cet instrument à vent. Par contre, la plupart des joueurs ont l’habitude de commencer par le pavillon. Quelle que soit la technique que vous utilisez, cela n’impacte pas sur la sonorité. En d’autres termes, la qualité du son ne sera pas meilleure ou bien plus mauvaise. Sachez toutefois que lors de l’assemblage, vous devez penser à terminer avec le montage avec le bec.

Pour faciliter l’assemblage de votre clarinette, il est conseillé de graisser chaque liège raide de votre instrument. En général, la graisse est présentée dans un tube ayant la forme d’un baume à lèvres. Dans le cas où vous ne pouvez pas vous en procurer, la vaseline peut aussi faire l’affaire.

Pour monter votre clarinette, le mieux est de débuter par l’assemblage du pavillon et de remonter petit à petit vers le haut. Pour ce faire, commencez par glisser le pavillon tout en douceur. Poussez-le avec fermeté tout en le tournant. Faites attention à bien tenir le corps du bas avec votre main.

 

Raccorder le corps du haut et du bas

Servez-vous des clés de correspondance pour connecter le corps du bas à celui du haut. Assurez-vous de tenir chacune des parties parallèlement au sol. Orientez et alignez les grosses clés de correspondance. Emboitez ces deux éléments en faisant un mouvement rotatif. Pour y arriver, prenez soin d’aligner les clés de correspondance et abaisser le clapet du haut. Ce dernier est situé juste au-dessus celui du bas. À présent, assemblez-les solidement.

Utilisez votre main droite pour tenir le corps du bas par le haut vers le bas. Mettez votre main en dessous des clés situées au-dessus et au milieu des deux autres qui sont plus grosses. Celles-ci sont plates. Vous pourrez donc l’abaisser aisément sans avoir peur de les tordre. Ensuite, poursuivez en tenant avec votre main gauche le corps du haut. Pour y parvenir, enroulez vos doigts autour du gros anneau et de l’instrument. Normalement, la correspondance devrait se soulever lorsque vous n’appuyez pas dessus. Assurez d’avoir bien aligné chaque pièce de votre instrument.

La prochaine étape est l’emboitement du baril. Il suffit de le placer sur le corps du haut. Cette pièce vous permet d’accorder votre clarinette, de la rallonger ou la rendre plus courte.

 

 

Poursuivre avec le montage du bec

La première chose à faire est d’humidifier l’anche en immergeant la partie la plus épaisse appelée « talon » dans trois centimètres d’eau. Cette étape doit être effectuée avant l’assemblage. En principe, l’eau monte du talon jusqu’à la pointe. Quand l’humidification atteint le milieu de l’anche, vous la sortez de l’eau et séchez son extrémité. Cela fait, vous pouvez vérifier la résonnance de votre instrument en faisant plusieurs tests de saturation de l’anche. Si possible, préférez l’humidification avec l’eau plutôt qu’avec votre bouche. De nombreux joueurs ont pris l’habitude de mettre les anches dans la bouche pour les humidifier.

La seconde étape consiste à aligner la pointe du bec et celle de l’anche. Pour un bon alignement, servez-vous de vos doigts pour tenir cette dernière et la déplacer progressivement jusqu’à qu’elle se place contre l’ouverture du bec. Étant donné que chaque anche diffère et a ses « préférences », il n’est pas souvent facile de trouver le placement parfait. Vous pouvez y remédier en la maintenant avec votre pouce tout en soufflant dedans. Lorsque vous êtes satisfait du résultat, fixez la ligature.

Attention, il est interdit de taper sur la pointe de l’anche. De la même manière, évitez de toucher le devant. Ses pores sont très délicats. Par conséquent, ils doivent être protégés de toutes saletés pour être jouables. Lorsque vous placez la ligature en métal sur le haut du bec, faites attention à ne pas écorner votre anche. Pour y parvenir, vous pouvez vous référer aux deux traits gravés sur le bec de votre clarinette. Terminez votre assemblage en emboitant le bec sur le baril. En l’orientant, vous constaterez que l’anche se trouve du côté opposé des clés de votre instrument à vent. Si tel est le cas, le montage de votre clarinette est achevé.

 

 

Dernière mise à jour: 22.10.19

 

Pendant plusieurs années, la clarinette a connu de nombreuses améliorations avant de devenir l’instrument complet que nous connaissons aujourd’hui. Cet instrument de musique attire de plus en plus d’adeptes de par sa tessiture unique et son magnifique timbre. Si vous êtes tenté d’apprendre à jouer cet instrument, trouvez tous les renseignements y afférents dans cet article.

 

Présentation de la clarinette

La clarinette est un instrument réalisé avec un long tuyau droit. Ce dernier est fabriqué avec des matériaux de haute qualité. Certaines clarinettes sont faites à partir de bois noble. Il peut s’agir de la grenadille ou bien du palissandre. Vous pouvez aussi trouver des modèles en plastique sur le commerce actuel. Les amateurs de Jazz sont plutôt orientés vers les modèles en métal. Ils étaient très en vogue dans les années 30. Plus tard, Buffet Crampon a inventé des clarinettes conçues avec du matériau composite. Elles sont confectionnées avec du carbone et de la poudre d’ébène.

 

 

Un instrument de musique historique

Les clarinettes françaises sont constituées d’une clé de correction de mi et de fa grave. Nombreux compositeurs de renom se sont fait connaître grâce à la clarinette. Par les différentes améliorations dont elle a fait l’objet depuis son invention en 1690 par Eugène Albert au XIXe siècle, cet instrument permet de produire une sonorité riche en harmonie et bien homogène.

Historiquement, l’apparition des clarinettes remonte au Moyen Âge. À l’époque, on l’appelait « chalumeau ». Plus tard, la clarinette a été inventée par un facteur de Nuremberg appelé Johann Christoph Denner vers 1690. Avant de devenir l’instrument que nous connaissons aujourd’hui, elle n’était dotée à l’origine que de huit trous et de deux clés. À l’époque, elle permettait de produire un son proche de celui d’une clarine, mais son utilisation restait très limitée. Du coup, les clarinettistes devaient s’équiper de différentes clarinettes pour produire diverses tonalités.

Les perfectionnements apportés à cet instrument de musique au fil du temps ont permis aux musiciens modernes de profiter d’un dispositif complet. De nos jours, la clarinette est déclinée en différents modèles. Chacun se distingue par la tonalité qu’il produit.

 

Les composants d’une clarinette

La tige en bois d’une clarinette est composée de divers éléments. Ceux-ci diffèrent selon le modèle que vous choisissez. Par exemple, vous pouvez trouver le bec sur certains modèles comme le soprano en sib, la clarinette en la ou encore le modèle en Ut. Son matériau peut être en verre, en plastique et en ébonite noire. Le bec en ébonite noire est le plus populaire. Il se démarque par la clarté et la variété de sonorité qu’il apporte à la clarinette. Concernant les modèles en verre, ils sont plus adaptés à la musique classique.

Étant un instrument à bois, la clarinette est également munie d’une anche. C’est de cet endroit que sorte le son. Elle est fixée avec une ligature en cuir ou en métal. Elle est placée au-dessous du bec. Cet instrument de musique est également composé d’un barillet. Le baril permet de l’accorder. Les trous sont placés sur le corps du haut et celui du bas. Pour produire une note avec cet instrument, les clarinettistes doivent les boucher avec leurs doigts. Pour finir, le pavillon permet à la clarinette d’émettre une sonorité plus grave.

 

 

Les différents types de clarinettes

Aujourd’hui, la clarinette est disponible en de modèles variés permettant à chacun de choisir librement celui qui lui correspond. Chaque instrument se particularise par la sonorité qu’il émet. Il vous appartient de choisir celui qui convient à la gamme que vous souhaitez jouer.

 

  1.     Le sopranino en Lab, la clarinette en Ré et en Mib

Besoin d’idée pour trouver le bon modèle parmi les clarinettes en vente sur le commerce ? Voici notre liste des meilleurs produits. Le modèle le plus petit du marché est la clarinette sopranino en Lab. Cet instrument a permis à divers styles d’airs de voir le jour. Il en est ainsi de la musique militaire italienne qui se démarque par sa tonalité perçante. Cet instrument est aujourd’hui un des objets de collection les plus affectionnés par les collectionneurs. Il est de plus en plus rare.

Ensuite, la clarinette en Ré qui est aussi rarissime. La plupart du temps, elle n’est utilisée que pour interpréter des concertos de Molter. La douceur de son timbre a également conquis Richard Strauss. Elle permet de réaliser de belles sonorités graves et propose des notes aiguës enivrantes. Il y a aussi la clarinette en Mib. Elle se particularise par la qualité exceptionnelle du son qu’elle produit. Sa sonorité est magnifique lorsque vous jouez une note de musique aiguë avec cet instrument. Le seul bémol est que pour parvenir à ce résultat, vous devez bien maîtriser sa technique.

 

  1.     La clarinette en Ut, en sib et en La

Parlons à présent du modèle en Ut. Cette clarinette a séduit Franz Liszt. Elle l’a d’ailleurs rendu très célèbre dans « Symphonie avec chœurs » où il joue le rôle de Faust. Si pendant des années, cet instrument a connu bien de succès, les instrumentistes semblent l’avoir mis aux oubliettes. Il a été remplacé par la clarinette en Sib devenue en vogue grâce à son timbre lumineux, rond et brillant. Elle peut jouer une douce mélodie ou bien interpréter une musique plus rythmée. La haute qualité de sa sonorité lui a permis de se retrouver au centre du projecteur en décrochant de nombreux rôles de soliste. Cet instrument a su charmer un grand nombre de compositeurs.

Pour finir, la clarinette en la qui continue aujourd’hui d’émerveiller les clarinettistes allant des amateurs aux professionnels. Elle se distingue par l’élégance de sa sonorité. Les sons qu’elle produit sont riches en couleur laissant tous les instrumentistes sous son charme. De même pour le modèle en sib, cet instrument connaît un grand succès auprès des compositeurs de renom. Il est surtout très connu pour son rôle dans la musique de chambre de Brahms et de Mozart. Si vous avez une préférence pour la sonorité grave, la clarinette en la de basset vous ravira.

 

 

 

 

Dernière mise à jour: 22.10.19

 

Vous souhaitez enrichir votre répertoire musical ou vous avez simplement envie d’apprendre un instrument de musique ? La clarinette constitue un choix intéressant. Son apprentissage doit se faire avec réflexion. Jouer avec une clarinette est plus complexe qu’un piano ou une guitare, mais présente des avantages considérables. Les voici.

 

1- Un instrument de musique à grande tessiture

Cet instrument à vent se démarque des autres par sa tessiture. En jouer vous permet de découvrir des sonorités riches et agréables. Les clarinettes sont les instruments parfaits pour produire des aigus puissants et des graves très bas. Les sons qu’elle produit sont plus impressionnants que ceux dégagés par un trombone ou une flûte traversière.

Depuis son apparition au XVIIe siècle, cet instrument de musique continue de s’intégrer naturellement dans les différentes cultures des époques qui se sont succédé. On le rencontre dans divers styles de musiques allant du Jazz aux airs traditionnels. Certains pays l’ont carrément adopté pour leur genre de musique en particulier, comme c’est le cas du nord de l’Espagne, de la Turquie et du Yiddish.

 

2- De sonorités uniques et magnifiques

Cet instrument à vent se distingue également par la qualité sonore qu’il produit. La clarinette est connue pour l’unicité du son que son couple anche délivre à chaque souffle. De plus, sa perce cylindrique est superbe vous permettant d’émettre ses notes fascinantes. Grâce à sa tessiture imposante équipée de quatre registres ainsi que de quatre octaves, cet instrument vous garantit une magnifique expressivité. Il peut produire différentes tenues de sons allant des plus fines aux plus flamboyantes.

Une clarinette est l’instrument parfait pour profiter de somptueux effets. Elle vous permet de réaliser du growl, du slap ou encore du glissando. Cet instrument de musique permet d’émettre des sons multiphoniques.

Dès l’instant où vous découvrez son timbre, l’étendue de son registre, sa sonorité unique ainsi que son côté très expressif, vous saurez pourquoi vous choisissez d’apprendre à en jouer. La clarinette est le meilleur instrument permettant à votre âme de s’exprimer librement.

 

 

3- Un instrument facile à transporter

Si vous voyagez souvent, la clarinette est faite pour vous. Elle est hyper pratique pour les musiciens qui se déplacent fréquemment. C’est un matériel démontable. Vous pouvez démonter chaque pièce qui le compose après votre concert ou votre cours de clarinette pour faciliter son transport.

Il vous suffit de les assembler lorsque vous devez jouer. Comme vous pouvez le constater, cet instrument à vent peut vous accompagner partout où vous allez. Vous pouvez l’emmener lors de vos vacances ou simplement pour mettre un peu d’ambiance à une soirée amicale chez des amis.

 

4- Un instrument de musique simple à explorer

Que vous nagiez déjà dans l’univers de la musique ou que vous l’intégriez pour la première fois, la clarinette est un instrument que vous pouvez facilement prendre en main. À la différence de nombreux autres types, elle vous permet d’explorer différentes sonorités une fois que vous maîtrisez la base.

Dans l’apprentissage de cet instrument à vent, le plus difficile est de maintenir la clarinette et de produire une note. Dès l’instant où vous maîtrisez votre souffle et que vous connaissez la clé du sol, vous prendrez du plaisir à jouer de cet instrument. Comme tout musicien qui se respecte, les clarinettistes peuvent facilement et rapidement progresser dès qu’ils maîtrisent la base.

 

5- Un apprentissage en autodidacte

Cet instrument est assez complexe et il n’est pas aisé de produire des notes vraies et agréables à l’oreille. Il est important qu’une personne expérimentée vous guide et vous aide à trouver l’intensité du souffle requise pour permettre à votre instrument de produire des sons. Ainsi, l’accompagnement d’un professeur est recommandé surtout pour vos débuts dans l’apprentissage d’une clarinette.

Notons toutefois qu’il est parfaitement possible d’apprendre cet instrument de musique seul. Cela exige de la patience et de la persévérance. Si vous remplissez ces conditions, il vous suffit de vous procurer des matériels d’apprentissage comme les livres, les leçons en vidéo… . De plus, de plus en plus de professionnels proposent des formations gratuites ou peu onéreuses via des PDF, des sites, et des tutoriels.

 

6- Un instrument de musique : un outil de communication

Ce qui est bien avec une clarinette, c’est qu’elle est souvent utilisée pour accompagner d’autres instruments. C’est pourquoi nous la rencontrons habituellement dans le monde du Jazz. Cela signifie que maîtriser cet instrument vous permet d’intégrer facilement un groupe d’arrangeurs. Vous n’aurez donc aucun mal à jouer en harmonie avec les autres musiciens qui vous entourent.

L’apprentissage de cet instrument vous permet de développer votre relation, mais également d’améliorer la manière dont vous tissez des liens avec les autres. Les clarinettistes sont des personnes sociables et qui aiment communiquer. Ils s’adaptent aux changements et à tous types d’ambiances.

 

 

7- Un instrument de musique pour tous

Enfant, jeune ou adulte, cet instrument à vent est adapté aux personnes de tout âge. Quel que soit le vôtre, sachez qu’il n’est jamais trop tard ou trop tôt pour apprendre à jouer un instrument de musique. Les clarinettistes amateurs se diffèrent uniquement au niveau de la façon dont ils appréhendent leur apprentissage. Ainsi, différentes catégories de cours sont proposées par les professionnels. Il y en a même pour les enfants et les jeunes. Il est ouvert à tous ceux qui ont sept ans et plus. Ensuite, les cours pour adultes rassemblent les personnes âgées de 20 à 50 ans. Enfin, les cours pour seniors adaptés aux 60 ans et plus.

 

8- Apprendre une clarinette, c’est apprendre à son rythme

Que vous soyez un débutant ou un professionnel, la plupart des écoles de musique proposent des cours adaptés au niveau de chacun et utilisent des pédagogies attractives pour les élèves. De plus, les clarinettistes amateurs ont le choix entre un professeur particulier à domicile ou suivre des cours dans un conservatoire de musique. Si le premier vous aide à apprendre à jouer suivant votre rythme et votre disponibilité, le second vous donne la possibilité de découvrir à la fois les cours théoriques et pratiques ainsi que les auditions tout en visant un objectif précis.